samedi, août 13

Noémie, tu n'imagines même pas à quel point j'ai hâte d'être dans un mois.
Nouveau départ Meuf. J'pense que ça va nous faire beaucoup de bien.
Je suis tellement contente que cette année va se passer à tes côtés. Et heureusement.
N'oublie jamais, Serena et Olivia, c'est tout.

vendredi, août 5

Mise au point.

  • Sensation bizarre. Mal au bide. Comme si je l'avais trahi. Faut peut être arrêté tout ça. 



    • De toute manière, dans un mois, nouveau départ. Avec elle :) HAVE FUN.
    • Et l'autre là, qui se prend pour un roi. Mais pauvre mec, tu n'es que le bouffon de ton monde. J'espère juste que tu vas bien morfler. Sale égoïste que tu es. Mords-toi bien les doigts, juste pour que tu évolues un peu. Quoi que... Reste dans ta merde et bouffe-la amèrement.
    • Et toi aussi, ce n’est plus pareil maintenant. Tu le sais bien. J'ai définitivement tourné la page avec toi. Et cela me fais le plus grand bien. Tant pis, je n'ai rien à me reprocher.
    • Et mon amour, tu vas tellement me manquer. Tu m'as déjà énormément manqué. Et tu me manque déjà énormément. Le temps passe. N'oublie pas que je t'aime, s'il te plait.
    • Je vais retrouver Madame aussi. Sérénité.
    • Mon buvard, comment vais-je faire sans toi? Je ne pourrais plus partir loin avec toi. Les expériences avec toi, toutes plus hallucinante les unes que les autres, à chaque fois, à chaque lieux, à chaque heures.

     Je vais m'en arrêté là pour l'instant.


    dimanche, juillet 17

    Everybody f*ck somebody.

    It is not cool all this. Bellyache in more. Still sick.

    I am tired, empty. That goes badly.

    dimanche, juin 19

    En fin de compte, pas vraiment de talent.
    Aucune confiance en soi.
    Changer? Évoluer?
    BAD.



    dimanche, mai 15




    Et rappelle-toi que tu peux avoir le monde à tes pieds.





    dimanche, janvier 23

    Hmm.

         De toute façon, je ne suis que la bonne copine.
    Après tout, on peut faire ce que l'on veut de moi. Je suis la fille Cool.
    Aucune remise en question, aucun doute, aucun sentiment.
    Mais c'est horrible d'être cette fille là.
    Quelque part en soirée, et puis voilà. Rien à battre.
    Après, le lendemain, c'est fini. Pourquoi ça changerait?
    Fait chier quand même. Ça allait peut être donné autre chose, enfin, après, je ne voulais pas forcement immédiatement, mais dans les semaines à venir. J'l'attendais en faite, enfin, je ne sais pas trop. 
    Et en même temps, je ne suis que la bonne copine.

    mardi, janvier 18

    T'es pas vraiment là enfin de compte.

    Qu'elles soient Florentines ou d'Argentine 
    Petites Françaises, bonnes manières 
    Qu'elles viennent des mers de Chine 
    Ou du fond des Angleterre 
    Qu'elles aient les cheveux roux ou la peau noire 
    Qu'elles soient indiennes ou fille d'un soir 
    Quand elles ont du Christ à l'âme 
    Elles sont belles à se pendre 
    Qu'elles soient riche de l'âme ou pauvre de l'esprit 
    De bonne famille ou bien des rues 
    Qu'elles s'appellent Philomène ou Églantine 
    Qu'elles aient des allures d'ombre de Marilyne 
    Quand elles sont seules au bar, qu'on dirait des nones, 
    Qui ont perdu leur église, qui ont plus rien que des hommes 
    Pour espérer rencontrer Dieu 
    Pour éponger la bruine à leurs yeux 
    J'aime bien regarder 
    Regarder les filles pleurer 
    Ça me rend gai 

    Qu'elles aient le cerveau de pas grand chose 
    Qu'elles soient littéraires philosophes à leurs heures 
    Quand elles prennent leur age, 
    Elles me ressemblent un peu 
    Quand elles sont toute fragile comme une eau qui dort 
    Quand elles vendent leur corps pour quelques sous 
    Quand tu mets la forme qu'elle dise oui à tout 
    Quand elles croient qu'elles sont libres quand elles se donnent 
    Dans les bras du malin quand elles s'abandonnent 
    Qu'elles soient de Byzance ou de Syracuse 
    De Belgrade qu'elles soient de celle qui ne pleure plus 
    Qu'elles trainent au soleil de Moscou 
    Qu'elles jouent les marquises des nuits 
    Les filles prêtes à tout 
    Qu'elles soient paysannes ou filles de ministre 
    Ouvrière perdue dans la fourmilière 
    Qu'elles travaillent à l'usine 
    Qu'elles soient fille de l'art 
    Qu'elles aient les mêmes allures de pute que leur mère 

    Moi j'aime bien regarder, 
    Regarder les filles pleurer 
    Ca me rend gai 

    Dans les villes, dans les campagnes 
    Moi je vais comme un assassin en campagne 
    Et je taille au couteau des sourires sur les joues des princesses 

    Je suis qu'un pauvre gars 
    Ils m'appellent l'idiot 
    Celui qui fait peur aux bêtes 
    Qui fait mal aux oiseaux 
    Mais faut pas croire tu sais 
    Moi j'suis pas méchant 
    J'ai juste l'air maladroit 
    Je sais juste pas comment, faut leur parler aux filles, faut leur parler aux filles 
    Moi quand je vois les larmes, leur tombé la joue 
    Moi quand je vois les larmes leur tombé la joue 

    Moi j'voudrai leur dire qu'elles sont belles 
    Puis qu'il faut pas qu'elles pleurent pour un idiot 
    Puis qu'il faut qu'elles arrêtent d'être conne 

    Et de tomber toujours amoureuse 
    De celui qui faut pas et que moi si elles voulaient moi 
    Moi j'serai toujours gentil avec elles 
    Mais les filles elles aiment pas qu'on soit gentil, elles aiment pas 

    Alors, moi, dans les villes dans les campagnes 
    Moi je vais comme un assassin en campagne 
    Et je taille au couteau des sourires sur les joues des princesses 
    Oui dans les villes, dans les campagnes 
    Moi je vais comme un assassin en campagne 
    Et je taille au couteau des sourires sur les joues des princesses 

    Quand elles sont seules au bord, ou sur les trottoirs 
    Crucifiées par des siècles d'histoire 
    Quand on regarde un peu plus près 
    C'est sur qu'on peut se dire 
    Que c'est elles qui ont porté 
    Et qui portent la croix du monde 
    Sur leurs ailes


    Saez